Coaching au fil de l’eau

Un coaching à bord du Morgat 320

Petit canot breton, grand changement intérieur.

Le Morgat 320, c’est ce petit voilier sans cabine, sans artifice. On y est à ciel ouvert, exposé au vent, au soleil, à l’instant présent. C’est à bord de cette embarcation que je propose un coaching pas comme les autres.

À fleur d’eau, le monde paraît plus vaste, plus lent aussi. Ce bateau, plus petit que ce qu’on imagine, offre pourtant un espace immense : celui du ressenti.
Chaque vague devient une question, chaque accalmie une réponse.

Ici, on ne contrôle pas grand-chose. Ni le vent, ni la mer. Et c’est justement là que commence le vrai travail :

  • Comment je réagis quand je perds mes repères ?
  • Où sont mes appuis quand tout bouge ?
  • Qu’est-ce qui m’anime vraiment, quand j’arrête de vouloir tout contrôler ?

Un cadre simple, sûr et rassurant

Le Morgat 320 est un bateau insubmersible, conçu pour les navigations côtières en toute sécurité. Il est stable, léger, et parfaitement adapté à une balade accompagnée, à faible allure et dans des conditions choisies avec soin.
Je maîtrise la navigation sur ce bateau et veille à ce que chaque séance soit à la fois confortable et sereine.

Et pourtant, malgré cette sécurité bien réelle, il est fréquent que des peurs surgissent.
Des peurs parfois anciennes, irrationnelles, inattendues.

Le bateau devient alors un merveilleux terrain d’exploration :
comment rester présent face à l’inconfort ?
comment faire la différence entre un vrai danger et une vieille alerte intérieure ?
comment apprendre à se réconcilier avec ses émotions sans les fuir ?

Imaginez…
Un tout petit bateau, on regarde autour. Les autres, le monde, les courants et tous les possibles.
Le coaching systémique, c’est ça : comprendre la double interaction entre vous et votre environnement.

Ce type de coaching, je l’appelle « au fil de l’eau » parce qu’il suit le mouvement naturel des choses. Il respecte votre rythme. Il ne force pas les virages. Il ne vous pousse pas à ramer à contresens. Il s’ajuste à votre météo intérieure, tout en gardant en vue ce que vous voulez vraiment.

Dans ce bateau, on regarde ce qui vous touche. Ce qui vous traverse. Ce que vous ressentez, ici et maintenant. On ne cherche pas à fuir les émotions, on apprend à les écouter. À les apprivoiser. Parce qu’elles sont des guides. Des messages précieux.

Et puis on regarde autour. Parce qu’on ne navigue pas seul·e. Il y a les autres. Il y a le monde. Il y a les courants, les rochers parfois, et les possibles aussi.
Le coaching systémique, c’est ça : comprendre que ce que vous faites, ce que vous vivez, a un impact autour de vous. Et que ce qui vous entoure a aussi un impact sur vous.

Certaines limites ne bougeront pas. D’autres, si. On ne les nie pas, mais on apprend à les reconnaître. Et surtout, à composer avec elles.
À trouver vos ressources. Celles qui sont déjà là, souvent cachées dans un coin du bateau. Et celles que vous pouvez apprendre à mobiliser autrement.

Ce coaching n’impose rien. Il accueille. Il éclaire. Il soutient.
Et souvent, il transforme.

Témoignage : Une séance au fil de l’eau

« Je m’attendais à une expérience différente. Mais je ne mesurais pas encore à quel point elle le serait. »

Quand j’ai réservé ma séance, j’avais imaginé un bateau plus grand. Plus stable. Peut-être même plus confortable.
Et puis je suis monté à bord : un espace intime, presque fragile. Assez pour être surpris… et très vite, pour me sentir exactement à la bonne place.

Ce petit bateau m’a offert un cadre inattendu : juste assez d’espace pour accueillir mes émotions, mes pensées, mes résistances — sans jamais les fuir.

Avant ce coaching, j’étais convaincu·e que dans certaines situations, mon environnement avait tout pouvoir. Que je n’avais pas ou peu de marge de manœuvre.
Et pourtant, sur l’eau, j’ai découvert une autre vérité.

Je ne contrôle pas le courant, c’est vrai. Mais je peux choisir comment j’y réagis.
Mes émotions sont devenues des repères. Ma posture intérieure, un levier.

Tu ne m’as pas donné de solution. Tu m’as permis de sentir. D’écouter. De faire un pas de côté.
Et ce simple changement de regard a tout transformé.

Je suis descendu·e du bateau un peu différent·e.
Plus calme. Plus libre.
Moins enfermé·e dans mes certitudes, et plus en lien avec ce que je peux vraiment choisir.

Merci.

Témoignage : J’ai pris le large pour revenir à moi

Je suis musicien·ne.
Et comme beaucoup d’artistes, j’ai cette sensibilité à fleur d’eau…
Mais ces derniers temps, elle était comme brouillée.
Trop de compromis, trop de doutes, trop de peur de ne pas “réussir”.
Je ne savais plus ce que j’avais envie de dire — ni à qui.

Alors j’ai embarqué. Littéralement.
Sur un tout petit bateau, pas plus large qu’un couloir de studio.
Le vent, les mouettes, le silence…
Et toi, là, qui ne me demandais rien, sinon de prêter attention. À ce que je ressentais. À ce que je voulais vraiment.

Ce n’était pas une grande croisière. Juste un bout de mer.
Mais assez pour sentir combien je m’étais laissé enfermer dans ce que j’imaginais qu’on attendait de moi.

J’ai compris qu’il y avait de la place.
Que l’espace autour de moi dépendait aussi de l’espace que je m’accorde en dedans.

Depuis, je compose différemment.
Je n’essaie plus de plaire.
Je cherche à toucher juste.

Et tu sais quoi ?
Ça touche.

Témoignage : Le jour où j’ai cessé de vouloir tout contrôler

Je suis monté à bord en pensant venir pour du coaching.
Du concret, du structuré.
Et surtout, pour reprendre le contrôle.

Le bateau m’a déstabilisé.
Plus petit que je ne l’aurais cru.
Pas inconfortable — non — mais juste… pas l’espace que j’imaginais.
Un peu comme la marge de manœuvre que je croyais ne pas avoir dans ma vie.

Je me suis assis face à Pierre.
Il ne m’a pas parlé tout de suite.
Il a regardé l’horizon, puis moi, puis l’eau.
Et tout à coup j’ai senti que c’était moi qui allais devoir écouter.
Pas juste ses questions — mais tout ce qui bougeait à l’intérieur.

Le moteur a démarré doucement.
On s’est éloignés du quai comme on quitte un cadre connu.
Pas besoin d’aller loin pour changer de perspective.
Juste quelques nœuds, juste assez pour que le rivage paraisse flou.

J’ai parlé de leadership.
De cette nécessité que je ressentais d’être plus ferme, plus tranchant.
Mais le clapotis de l’eau m’a montré autre chose :
Ce n’était pas de fermeté dont j’avais besoin.
C’était de présence.

Je croyais qu’être capitaine, c’était tout contrôler.
Mais à bord, j’ai compris que c’était d’abord savoir écouter.
Les autres, bien sûr.
Mais surtout moi-même.
Ce qui se passe en moi quand le vent tourne.
Quand la mer gronde.
Quand mes repères vacillent.

J’ai quitté la séance différent.
Pas changé du tout au tout.
Mais un peu plus ancré.
Un peu plus ouvert.
Et paradoxalement… un peu plus libre dans mes limites.

Témoignage : Le jour où j’ai cessé de vouloir tout contrôler

« Je voulais apprendre à mieux diriger. J’ai appris à mieux écouter. »

Je suis chef d’entreprise. Le genre de personne qu’on imagine avec une vision claire, des décisions tranchées, un agenda blindé.
Et pourtant, quand je suis arrivé à cette séance, je me sentais flou.
Secoué par les incertitudes, par les tensions dans l’équipe, par cette impression de devoir tout porter seul.

Je voulais retrouver de la confiance, du contrôle.
Je pensais qu’il me fallait être plus ferme, plus directif, plus… fort, en somme.

Et puis il y a eu ce moment.
Ce petit bateau, un peu instable, un peu trop proche de l’eau à mon goût.
Et ce cadre inhabituel, à mille lieues des bureaux et des tableaux Excel.

Sur l’eau, je me suis vu comme je ne m’étais jamais vu.
J’ai réalisé à quel point je résistais. À quel point je croyais devoir être invulnérable pour être légitime.
Tu ne m’as pas dit quoi faire. Tu m’as invité à sentir ce qui se passait en moi, à observer comment je tenais la barre, même symboliquement.

Petit à petit, le besoin de contrôle a laissé place à autre chose.
Un autre type d’autorité. Celle qu’on exerce quand on est en paix avec soi.
Quand on sait écouter avant de parler. Quand on inspire au lieu de pousser.

Je ne suis pas devenu un autre chef.
Je suis devenu un chef plus humain. Et, paradoxalement, plus respecté.

Merci pour cette traversée.

Témoignage : Naviguer autrement

J’ai passé une bonne partie de ma vie sur l’eau.
Voile, moteur, catamaran, trimaran… j’ai connu les grains et les accalmies, les caps à tenir et les détours à accepter.
Je croyais savoir naviguer.

Et puis un jour, j’ai embarqué pour un tout autre type de traversée.
Un rendez-vous pris un peu par curiosité, un peu par besoin.
Un coaching sur l’eau. Pourquoi pas ? me suis-je dit. Au pire, je passerai un bon moment.

Le bateau était petit. Plus petit que prévu.
Pas de cockpit bien protégé, pas de grand espace pour se tenir à distance.
Il fallait être là, simplement, dans ce qui se passait.

Et j’ai compris.
Que ce que je manœuvrais si bien dehors, je peinais à le faire en dedans.
Je savais lire le vent, mais pas toujours mes émotions.
Je savais anticiper les courants, mais je me laissais parfois emporter par mes habitudes, mes croyances.

Ce coaching m’a permis de remettre du mouvement là où j’avais figé les choses.
De retrouver une forme d’agilité, pas technique, mais intérieure.
De reconnaître aussi les zones où je ne suis pas maître à bord — et d’y trouver malgré tout une forme de pouvoir : celui de choisir comment je réagis, comment je m’ajuste.

Je continue de naviguer.
Mais avec une conscience élargie.
Et cette boussole nouvelle : moi.