Il y a des moments dans la vie où l’on sait, à l’avance, que l’on va être mis à l’épreuve.
Un entretien. Une prise de parole. Un conflit inévitable.
Un retour à un poste. Une rencontre difficile.
Ce sont des situations qui ne sont pas nouvelles — on les a déjà vécues, ou on les a vues vivre par d’autres.
Mais elles ont une charge émotionnelle. Elles viennent toucher quelque chose de fragile ou d’essentiel.
Kierkegaard disait que “l’angoisse est le vertige de la liberté”.
C’est souvent le cas dans ces moments-là :
on se sent tiraillé entre ce que l’on voudrait incarner,
et ce que l’on craint de ne pas réussir à être.
Anticiper, se préparer, mentalement, émotionnellement, physiquement :
ce n’est pas un luxe. C’est une forme de soin de soi.
Ce n’est pas non plus une assurance contre l’imprévu —
c’est une manière d’aller à la rencontre de l’événement avec plus de présence et de stabilité.
Le coaching dans ces moments-là, ce n’est pas juste “se motiver”.
C’est :
- Identifier ce qui, en soi, est activé par la situation (peurs, exigences, souvenirs…)
- Travailler sur la régulation émotionnelle, avant qu’il ne soit trop tard
- Clarifier ses intentions profondes
- S’entraîner, imaginer, répéter, transformer
- Retrouver l’élan, le courage, la liberté de réponse
Car oui, il y a des situations où le stress semble inévitable.
Mais le stress n’est pas une fatalité.
C’est une réaction — souvent disproportionnée — à une perception du danger.
En modifiant la perception, en ajustant le regard, on modifie la réponse.
Et on découvre, parfois, que ce qui nous faisait peur est aussi un lieu d’épanouissement possible.
Comme le disait Epictète :
« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous troublent,
mais l’opinion que nous en avons. »Envie de changer la donne?